l'artiste !
mardi 14 juin 2011
mardi 14 septembre 2010
samedi 19 juin 2010
Coup de pouce à un ami !

Le chapeau de Rimbaud
Par Christian Straboni
Dans le port de Tadjoura, minuscule protectorat français, un homme débarque du boutre d Aden... Son nom est Jean-Roch Folelli, ancien ouvrier typographe. Que cherche-t-il ? Un ailleurs, toujours plus loin et une caravane pour y aller. Pendant trois mois, Folelli découvre la petite colonie de commerçants et de militaires.
Folelli fait la connaissance d un négociant français, Arthur Rimbaud, coincé depuis sept mois avec son serviteur Djami par les difficultés rencontrées pour lever une caravane. Il doit livrer à Ménélik, le roi guerrier du Choa, 2 000 fusils et 60 000 cartouches. Enlisé dans d'incessantes démarches et d'interminables négociations pour la constitution de sa caravane, Rimbaud s'ennuie. Pour tromper l'attente, il marche, bricole une lanterne magique, fait de la photographie, ironise sur ses compatriotes et se commande un chapeau de paille d'Italie sur catalogue.
Folelli obtient de se joindre à la caravane de Rimbaud. La veille du départ, le chef de la garnison de Tadjoura, le quartier-maître Le Dantec découvre que Folelli est un évadé du bagne de Calédonie où il avait été déporté comme communard...
source : éditions akileos
mercredi 16 juin 2010
Rimbaud chez les Vilains Bonshommes !
Le jeune poète, fraîchement arrivé de Charleville, est introduit par Verlaine au dîner des Vilains Bonshommes le 30 septembre 1871. Il reçoit un accueil admiratif à la lecture de son Bateau ivre. Au fil des réunions, le goût de la provocation de Rimbaud irrite les convives. Lors du dîner du 2 mars 1872 , Rimbaud interrompt la récitation d’un poète en clamant de tonitruants « merde ! »; on le traine hors de la salle et tout se termine par un coup de canne-épée donné par Rimbaud à Étienne Carjat. Ce fut la dernière apparition du poète chez les Vilains Bonshommes !
source : Wikipedia®
Une plaque a été apposée par l'association Les Amis de Rimbaud à l'angle de la rue du Vieux-Colombier et de la rue Bonaparte (6e).
=> Les Amis de Rimbaud
source : Wikipedia®
=> Les Amis de Rimbaud
jeudi 27 mai 2010
le mur de la rue Oberkampf, Paris (11e)
lundi 17 mai 2010
jeudi 6 mai 2010
RIMBAUDmania
Ce soir, vernissage de l'expo. RIMBAUDmania, à la Galerie des Bibliothèques, 22 rue Malher (Paris 4e). C'est un pochoir de l'ami Pedrô (artiste de la rue Dénoyez, Paris 20e) qui est reproduit sur l'affiche et la couverture du catalogue de l'expo. ! La gloire, quoi ! "Ça va mettre un peu d'épinards dans le beurre !"
vendredi 4 décembre 2009
mercredi 19 août 2009
samedi 28 mars 2009
vendredi 13 mars 2009
vendredi 6 mars 2009
Cadeau d'anniversaire
lundi 16 février 2009
mercredi 11 février 2009
samedi 31 janvier 2009
samedi 24 janvier 2009
mardi 13 janvier 2009
de Dani, une phrase de Marcel Proust :
"l'une des fontaines était pleine d'une lueur rouge et dans l'autre déjà le clair de lune rendait l'eau de la couleur d'une opale..."
toujours de Dani, une autre phrase de Proust calligraphiée à l'encre blanche sur une ardoise ! "Les toits, mouillés d’une ondée intermittente, laissent glisser en roucoulant une goutte de pluie et lissent au soleil momentané qui les irise leurs ardoises gorge-de-pigeon"
de Marie-Pierre Brot
d'Ursu
de Piggy
"l'une des fontaines était pleine d'une lueur rouge et dans l'autre déjà le clair de lune rendait l'eau de la couleur d'une opale..."

toujours de Dani, une autre phrase de Proust calligraphiée à l'encre blanche sur une ardoise ! "Les toits, mouillés d’une ondée intermittente, laissent glisser en roucoulant une goutte de pluie et lissent au soleil momentané qui les irise leurs ardoises gorge-de-pigeon"
de Marie-Pierre Brot

d'Ursu

de Piggy
dimanche 4 janvier 2009
Année nouvelle...
La chambre est pleine d'ombre ; on entend vaguement
De deux enfants le triste et doux chuchotement.
Leur front se penche, encore alourdi par le rêve,
Sous le long rideau blanc qui tremble et se soulève...
- Au dehors les oiseaux se rapprochent frileux ;
Leur aile s'engourdit sous le ton gris des cieux ;
Et la nouvelle Année, à la suite brumeuse,
Laissant traîner les plis de sa robe neigeuse,
Sourit avec des pleurs, et chante en grelottant...
[...]Oh ! que le jour de l'an sera triste pour eux !
- Et, tout pensifs, tandis que de leurs grands yeux bleus,
Silencieusement tombe une larme amère,
Ils murmurent : "Quand donc reviendra notre mère ?"
........................................................
Les Étrennes des Orphelins (1869)
De deux enfants le triste et doux chuchotement.
Leur front se penche, encore alourdi par le rêve,
Sous le long rideau blanc qui tremble et se soulève...
- Au dehors les oiseaux se rapprochent frileux ;
Leur aile s'engourdit sous le ton gris des cieux ;
Et la nouvelle Année, à la suite brumeuse,
Laissant traîner les plis de sa robe neigeuse,
Sourit avec des pleurs, et chante en grelottant...
[...]Oh ! que le jour de l'an sera triste pour eux !
- Et, tout pensifs, tandis que de leurs grands yeux bleus,
Silencieusement tombe une larme amère,
Ils murmurent : "Quand donc reviendra notre mère ?"
........................................................
Les Étrennes des Orphelins (1869)
mercredi 24 décembre 2008
JOYEUX NOËL !
Matin
[...] Du même désert, à la même nuit, toujours mes yeux las se réveillent à l'étoile d'argent, toujours, sans que s'émeuvent les Rois de la vie, les trois mages, le cœur l'âme, l'esprit. Quand irons-nous, par delà les grèves et les monts, saluer la naissance du travail nouveau, la sagesse nouvelle, la fuite des tyrans et des démons, la fin de la superstition, adorer - les premiers ! - Noël sur la terre !
Le chant des cieux, la marche des peuples ! Esclaves, ne maudissons pas la vie.
Une Saison en Enfer (1874)
[...] Du même désert, à la même nuit, toujours mes yeux las se réveillent à l'étoile d'argent, toujours, sans que s'émeuvent les Rois de la vie, les trois mages, le cœur l'âme, l'esprit. Quand irons-nous, par delà les grèves et les monts, saluer la naissance du travail nouveau, la sagesse nouvelle, la fuite des tyrans et des démons, la fin de la superstition, adorer - les premiers ! - Noël sur la terre !
Le chant des cieux, la marche des peuples ! Esclaves, ne maudissons pas la vie.
Une Saison en Enfer (1874)
Inscription à :
Articles (Atom)























